Critiques

Françoise Xenakis a écrit à propos de son premier roman : Sans chien, « Dans le genre féminin j’y-vais-plus-fort-que-toi-ou-je-crève (…) Nicole Sigal est, je crois, la seule qui a écrit pour ne pas crever (…) de cette canalisation violemment débouchée sort d’étranges images, certaines sont terribles et belles. Il n’y a pas un mot qui lui fasse peur. »

Véronique Olmi pour la préface de sa pièce Man-man, « Nicole Sigal écrit comme on allume un feu : ça brûle, ça virevolte, c’est joyeux et dangereux. Elle s’intéresse au monde intérieur des êtres et non à leur réalité objective. Les démons et les fantasmes surgissent avec violence, excessifs, terrifiants, sanguinaires, obscènes, poétiques aussi, poétiques surtout. Une poésie revendiquée comme arme absolue, révolte vitale et salvatrice. Et puis, il y a l’humour ! Un humour corrosif, sans concession, aigu, et nous naviguons dans un monde burlesque et onirique qui nous offusque et nous réjouit tout à la fois (…) ses textes sont d’une liberté rare qui affronte les dérives et les tabous humains avec brio… ».

Jean-Michel Ribes pour la préface de Sur le chemin de l’amur : « Nicole sigal a compris que les grandes histoires n’en ont pas, que le sens s’arrête dès qu’on le voit apparaître (…) J’en ai gardé un souvenir fort, comme le goût d’un fruit acide et savoureux dont l’origine m’était inconnue. Je viens de relire la pièce, le fruit est toujours vert, vivace et cache toujours avec délice sa provenance… »

Claude Ber pour la préface de Enfer à domicile : C’est dans les décalages d’une écriture à mi-chemin entre l’adhésion émotionnelle et la distance, dans la quête d’inventivité d’une parole dépareillée, cousue d’étoffes disparates, que se trouve la singularité d’une sensibilité, d’un point de vue, d’une manière. Et il y a une manière propre à Nicole Sigal de dire son monde. Une manière lucide et exacerbée d’écorchée vive qui, dans la tendresse comme dans la fureur, se confronte au langage. C’est dans ce lieu fictif construit par l’écriture que se cautérisent les douleurs, que se réconcilient la chair et l’esprit écartelés, que se déposent ensemble raisons et déraisons, pulsion vitale et pente morbide, douceur et cruauté de la vie, que se dissocient et se fondent réalité et fiction.

Gilles Costaz pour la préface de Joyeuse année toute l’année : C’est féroce, et tellement plein d’amour : un mélange de cruauté et de bonté très rare (…) Tout le théâtre de Nicole Sigal est un feu de joie.

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Presses électroniques de France

 

 

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